dimanche, 16 mars 2008

Baby Show .

 

 
 
 
 
 

 

 

Il était une fois une charmante petite fille prénommée Laura, née le 1er janvier 1992. 

  

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Elle fut élevée par une très gentille famille. [Ci-dessus, la tante et également marraine du jeune prodige.]
 
Mais, à l'âge d'un an, ce fut le drame. La gentille famille, dirigée par Marraine la mauvaise fée se transforma en famille odieuse, radine et cruelle. Le jour de son premier anniversaire, Laura, n'ayant rien avalé depuis deux semaines, se vit dans l'obligation de manger les assiettes pour pouvoir subsister aux besoins de son organisme.
 
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[Et ça fait rigoler la grand-mère... ]
 
 
Elle se trouva donc un petit travail de danseuse de cabaret plein-air en été afin de pouvoir se nourrir.
 
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[On peut d'ores et déjà constater mon attirance pathologique pour les lambeaux en guise de vêtements.]
 
Et il y prit goût, toute heureuse et fière, à l'inverse de sa collègue (à droite), et attisait tous les regards (à gauche).
 
Au fil du temps, elle acquit une notoriété sans précédent chez les moins de 5 ans, et collectionnait les magasines dans lesquels elle faisait la couverture;
 
 
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 Malheuresement, son succès foudroyant retomba tel un soufflé au fromage. Condamnée à retourner au domicile familial, l'exploitation infantile recommenca de plus belle. Elle passa les années suivantes à faire les ménages, et les lits, sans bien sûr percevoir de revenus.
 
 
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Mais un jour, elle se le promit, elle reviendra en force dans le grand monde du show-biz.
 
 
... Je possédais plusieurs photos mythiques mais impossible de remettre la main dessus. Si je les retrouve, vous aurez donc la suite du Destin de Laura... Et puisque TF1 y a mis aussi les grands moyens, vous pouvez dès à présent voter pour l'homme qui aura le privilège de l'épouser à la fin de la série, au 3615 code Destin: Tapez 1 pour Jude Law, 2 pour Guillaume Canet ou bien 3 pour Benjamin McKenzie.
 
 
 
 
 Je passe le relais (c'est bien sur sans obligation aucune) à:
 
 
En m'excusant pour la piètre qualité des photos...
 
 
 

lundi, 10 mars 2008

Rien n'est impossible, seules les limites de notre esprit définissent certaines choses comme inconcevables.*

 

 

 

* Je comptais vous faire partager tout un tas de mots ce soir. Des maux aussi. Mais ils restent bloqués, comme des sauvages, comme si, au fur et à l'usure, ils prennaient la fuite. J'ai tenté l'autosatisfaction et autres techniques d'aveuglement volontaires. Mais ça ne fonctionne pas. Ca ne fonctionne pas et ça me frustre.

* L'Italie est dans 20 jours. Je trépigne et me tortille de plus en plus fréquemment lorsque j'y pense.

* Je songe à déménager. Faire ma valise de mots et partir à la découverte d'ailleurs. Me suivrez-vous ?

* J'ai une profonde aversion pour le dimanche. Jour mort, figé dans le temps, et qui dure une éternité. Je préfére de loin les jours vivants de la semaine.

* Hier soir, Victoires de la musique. et de deux sacres pour Renan. Yeeeeeeeeeeeeeeeeeeeah !

* Mes repères se font peu à peu la malle. C'est cela, barrez-vous et laissez-moi seule. Je commence par m'y habituer, malheureusement.

* J'ai probablement un côté sadique indépendant de ma volonté. Les seuls mots que j'arrive à poser sur feuille, ce sont ceux reflétant la tristesse, la mélancolie, l'esprit brouillard. Je crains que vous ne me pensiez comme ça quotidiennement. Je souhaiterais sincèrement adopter des mots légers, des sentiments voletant au soleil et des sourires à la pelle.

* Il fait mauvais. Gris. Encore, encore et encore. Telle une spirale infinie. Je haïs l'hiver. Je haïs la pluie. Et par dessus tout, je haïs le vent.

* Je suis l'heureuse propriétaire d'un appareil photo numérique. Dîtes bonjours aux photos inutiles.

* Je ne parle que pour rien dire. C'est du moi tout craché, ça.

 

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dimanche, 02 mars 2008

And oh! I know oh, that we've got better days ...

 


La tête bourdonnant et les mains tremblant légèrement, je me passe la main dans les cheveux pour la énième fois consécutive. Synonime parfait d'état de stress. Ce polycopié qui me tend les bras et Elsa Triolet attendant patiemment un peu plus loin. La motivation m'a lâchement abandonnée sur la route. Il y a des gens qui ne sont pas tous seuls dans leurs têtes, sérieusement. A commencer par notre chère professeur de français: Trente-six questions, à dévellopper bien sur, je suppose qu'autrement ça perdrait tout son mordant, sur Roses à crédit, pour le 21 mars. Avant la dissertation. Ne parlons évidemment pas de demain. Quoi que si, parlons-en. Reprise des cours, huit heures, tous sur le qui-vive, pseudo bac-blanc de français. Puis après, de géographie. Et le lendemain, de maths, d'anglais et d'allemand. Et le surlendemain de physique et d'svt. Ils sont tous shootés à la torture d'élèves innocents ou quoi ? Pseudo bac-blanc... Pff, est-ce qu'il serait possible de parler de l'année prochaine, je ne sais pas moi, disons, l'année prochaine ?

Là tout de suite, tu m'excuseras Elsa, même si j'ai profonde admiration pour tes mots, j'ai grandement envie de me servir de ton roman pour en faire des confettis. Les pensées se bousculent, les appréhensions s'écrasent chacune à leur tour et je demeure interdite devant ces foutues questions. Seulement une me revient régulièrement. Trop régulièrement, sans cesse, tels des petits poignards lancés à mes neurones [Riri, Fifi, Loulou, dîtes bonjour. Je compte monter une association pour les préserver, si le don pour neurones vous tente ... =D ] : "Et si je me plante en français ?" . Et si, et si, et si ... Je suis fatiguée de me mettre autant de pression pour rien. Il n'y a pas si longtemps, je m'y suis résolue: "Tu te fous des matières scientifiques mais tu cartonnes en français." . Tous mes espoirs reposent sur cette matière, une sorte de défi lancé à moi-même que je compte bel et bien tenir. Car depuis toujours je sais que cette matière, elle est faîte pour moi. Mais voici qu'à présent, j'ai peur de perdre pied. De ne plus être à la hauteur. De décevoir. D'échouer. Je désirerais pour une fois, une seule, avoir confiance.  Et demain, continuer à dormir. Sortir, et rester insouciante. Faire ce dont j'ai envie. Et ne pas être confinée dans une salle de classe, devant un sujet d'examen qui n'a pas lieu d'être.

Je repousse Elsa, la planque dans le sac et fait claquer les élastiques du trieur. Trop prise de tête. Ce n'est point le moment de douter. Ignorance, insouciance, deux termes siamois. Mathias Malzieu repose près de moi avec son Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi, et m'envoie des messages subliminaux, Norah Jones n'attend plus qu'un clic avant de diffuser délicatement sa voix cristalline par le poste et Lilly Rush répond présente pour une nouvelle investigation.

 

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Demain n'arrive que demain, après tout.