dimanche, 23 mars 2008

J'ai plus qu'a m'accrocher à d'autres ailes...

 

Et hop. C'est bête hein, il n'y a plus rien. Excepté les articles les plus récents/importants/insignifiants.

J'ignorais totalement que des parasites n'ayant ni rien de plus intéressant à faire ni le courage de parler franchement parcouraient encore ces pages. Je pensais naïvement que malgré tout, en respect de toutes ces années communes, de ces peines et de joies partagées, cette bulle serait préservée. Faut croire que non. En même temps, je dois dire que ça me réconforte dans mes choix, tous autant qu'ils sont.

 

Il ne disparaîtra pas. Pas pour ces raisons. Pas pour ces personnes. Ca serait trop facile. Mais il évoluera, sans aucun doute.

 

Donc, je vous dis à très vite pour de nouvelles aventures.

 

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dimanche, 16 mars 2008

Baby Show .

 

 
 
 
 
 

 

 

Il était une fois une charmante petite fille prénommée Laura, née le 1er janvier 1992. 

  

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Elle fut élevée par une très gentille famille. [Ci-dessus, la tante et également marraine du jeune prodige.]
 
Mais, à l'âge d'un an, ce fut le drame. La gentille famille, dirigée par Marraine la mauvaise fée se transforma en famille odieuse, radine et cruelle. Le jour de son premier anniversaire, Laura, n'ayant rien avalé depuis deux semaines, se vit dans l'obligation de manger les assiettes pour pouvoir subsister aux besoins de son organisme.
 
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[Et ça fait rigoler la grand-mère... ]
 
 
Elle se trouva donc un petit travail de danseuse de cabaret plein-air en été afin de pouvoir se nourrir.
 
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[On peut d'ores et déjà constater mon attirance pathologique pour les lambeaux en guise de vêtements.]
 
Et il y prit goût, toute heureuse et fière, à l'inverse de sa collègue (à droite), et attisait tous les regards (à gauche).
 
Au fil du temps, elle acquit une notoriété sans précédent chez les moins de 5 ans, et collectionnait les magasines dans lesquels elle faisait la couverture;
 
 
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 Malheuresement, son succès foudroyant retomba tel un soufflé au fromage. Condamnée à retourner au domicile familial, l'exploitation infantile recommenca de plus belle. Elle passa les années suivantes à faire les ménages, et les lits, sans bien sûr percevoir de revenus.
 
 
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Mais un jour, elle se le promit, elle reviendra en force dans le grand monde du show-biz.
 
 
... Je possédais plusieurs photos mythiques mais impossible de remettre la main dessus. Si je les retrouve, vous aurez donc la suite du Destin de Laura... Et puisque TF1 y a mis aussi les grands moyens, vous pouvez dès à présent voter pour l'homme qui aura le privilège de l'épouser à la fin de la série, au 3615 code Destin: Tapez 1 pour Jude Law, 2 pour Guillaume Canet ou bien 3 pour Benjamin McKenzie.
 
 
 
 
 Je passe le relais (c'est bien sur sans obligation aucune) à:
 
 
En m'excusant pour la piètre qualité des photos...
 
 
 

vendredi, 29 février 2008

Et j'trouve pas de refrain à notre histoire ... Tous les mots qui m'viennent sont dérisoires.

 

  1995 ---> 2003  //  2007 ---> ? 

 

Je vous le dis cash, je suis proprement incapable d'exprimer ce que j'ai sur le coeur. Les mots ne seront pas assez forts. Pas assez explicites. Je suis effrayée, je crois que c'est de ma faute. Les mots, ils sont toujours là. Ils peuvent tout transmettre. Mais je n'arrive pas à trouver les bons. Ceux qui vous aideraient à comprendre à quel point elle compte à mes yeux. Mes yeux. Ils sont peut-être le reflet d'une gamine de 16 ans, et ne valent probablement pas grand chose aux votres. J'hésitais, trop incertaine pour écrire sur papier de simples mots à propos d'elle. Mais je me suis rapidement rendue à l'évidence, lorsque j'ai regardé ce gros bordel qu'est ma vie, elle était au centre.

 Je ne commencerais pas par le traditionnel "Il était une fois...". Je n'embellirais pas la réalité, en vous disant que tout a toujours été pour le mieux, et ce dans le meilleur des mondes. Je vous dirais simplement que je ne croyais pas au hasard. Aux coïncidences, et encore. Et cependant. Et pourtant. Ce foutu hasard, je le remercie. 

Plus loin que mes souvenirs m'emportent, c'était elle. C'était nous deux. C'était Loft Story, c'était Walibi, c'était nos soirées ensembles avec nos confidences, c'était les L5 et nos lettres se multipliant tout autant que les non-réponses. Nous nous répétions sans cesse combien nous comptions aux yeux de l'autre. Une amitié qui frôlait la perfection, une amitié qui fut brisée simplement, à cause d'une autre. Tout doucement, qui ne fit pas de bruit, et qui s'enfuit dans la nuit, et ce à jamais, comme je le pensais.

Des promesses évaporées, qui ne rimaient plus à rien. Nous deux, c'était fini. En trois ans, je ne t'ai plus revue. Plus du tout. 

 Puis, il y eu cette rentrée. Cette déception de la retrouver. Cette appréhension. Cette ignorance, et cette note. Et là, chose peu commune pour moi, petit coup de pouce venant de la vie, qui n'est finalement pas autant mon ennemie que je ne le pensais. Un sourire, un effort, un geste aidant, voilà que nous nous reparlions. De plus en plus souvent, de plus en plus intimement. Laissant le passé loin derrière nous dans la peur de l'affronter, puis le remettant peu à peu sur le devant de la scène pour aujourd'hui en rire "Tu te rappelles quand..." . La découverte pour le moins troublante de gouts, d'envies strictement communes. Les Converses, les Rolling Stones, et tous ces groupes que si peu de gens connaissent. The OC. Tout en avouant, que j'ai trouvé cela complètement iréel. The OC ! 

Les journées se suivaient mais ne se ressemblaient pas, nous apprennions chaque jour que nos ressemblances s'étendaient plus loin que nous le pensions. Vint le bal du lycée, avec cette chanson: "Allez viens, jt'emmène au vent, et je voudrais que tu te rappelles, notre amour est éternel et pas artificiel..." que nous chantions à tue-tête, les mains jointes. Vint les vacances de Noël, et nos sorties incessantes. Et enfin, une routine inespérée s'installant, entre rires, confidences, jusqu'à l'évidence: c'était elle. Elle et personne d'autre. Sans qui les jours perdraient leur saveur, les matins leurs espoirs et les soirs leurs contentements.

La perspective que la vie peut nous donner une seconde chance m'a rassurée. Elle m'a permit de croire à nouveau qu'elle peut nous donner ce dont on a besoin. Elle m'a permit de penser que l'on est en droit de toujours attendre quelque chose de la vie, et qu'elle peut nous l'offrir.  

Je suis heureuse. Epanouie. Confiante. Des notions que j'avais quelque peu perdu. Oui, c'est peut-être cliché. Peut-être idéalisé. Mais non, ce n'est simplement que la vérité.

 

 

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 "Je sais bien que jte l'ai trop dit... Mais jte l'dis quand même: Je t'aime.