dimanche, 23 mars 2008
J'ai plus qu'a m'accrocher à d'autres ailes...
Et hop. C'est bête hein, il n'y a plus rien. Excepté les articles les plus récents/importants/insignifiants.
J'ignorais totalement que des parasites n'ayant ni rien de plus intéressant à faire ni le courage de parler franchement parcouraient encore ces pages. Je pensais naïvement que malgré tout, en respect de toutes ces années communes, de ces peines et de joies partagées, cette bulle serait préservée. Faut croire que non. En même temps, je dois dire que ça me réconforte dans mes choix, tous autant qu'ils sont.
Il ne disparaîtra pas. Pas pour ces raisons. Pas pour ces personnes. Ca serait trop facile. Mais il évoluera, sans aucun doute.
Donc, je vous dis à très vite pour de nouvelles aventures.

23:27 Publié dans Little Diary | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
dimanche, 16 mars 2008
Baby Show .
Il était une fois une charmante petite fille prénommée Laura, née le 1er janvier 1992.





22:57 Publié dans Little Diary | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
vendredi, 29 février 2008
Et j'trouve pas de refrain à notre histoire ... Tous les mots qui m'viennent sont dérisoires.
1995 ---> 2003 // 2007 ---> ?
Je vous le dis cash, je suis proprement incapable d'exprimer ce que j'ai sur le coeur. Les mots ne seront pas assez forts. Pas assez explicites. Je suis effrayée, je crois que c'est de ma faute. Les mots, ils sont toujours là. Ils peuvent tout transmettre. Mais je n'arrive pas à trouver les bons. Ceux qui vous aideraient à comprendre à quel point elle compte à mes yeux. Mes yeux. Ils sont peut-être le reflet d'une gamine de 16 ans, et ne valent probablement pas grand chose aux votres. J'hésitais, trop incertaine pour écrire sur papier de simples mots à propos d'elle. Mais je me suis rapidement rendue à l'évidence, lorsque j'ai regardé ce gros bordel qu'est ma vie, elle était au centre.
Je ne commencerais pas par le traditionnel "Il était une fois...". Je n'embellirais pas la réalité, en vous disant que tout a toujours été pour le mieux, et ce dans le meilleur des mondes. Je vous dirais simplement que je ne croyais pas au hasard. Aux coïncidences, et encore. Et cependant. Et pourtant. Ce foutu hasard, je le remercie.
Plus loin que mes souvenirs m'emportent, c'était elle. C'était nous deux. C'était Loft Story, c'était Walibi, c'était nos soirées ensembles avec nos confidences, c'était les L5 et nos lettres se multipliant tout autant que les non-réponses. Nous nous répétions sans cesse combien nous comptions aux yeux de l'autre. Une amitié qui frôlait la perfection, une amitié qui fut brisée simplement, à cause d'une autre. Tout doucement, qui ne fit pas de bruit, et qui s'enfuit dans la nuit, et ce à jamais, comme je le pensais.
Des promesses évaporées, qui ne rimaient plus à rien. Nous deux, c'était fini. En trois ans, je ne t'ai plus revue. Plus du tout.
Puis, il y eu cette rentrée. Cette déception de la retrouver. Cette appréhension. Cette ignorance, et cette note. Et là, chose peu commune pour moi, petit coup de pouce venant de la vie, qui n'est finalement pas autant mon ennemie que je ne le pensais. Un sourire, un effort, un geste aidant, voilà que nous nous reparlions. De plus en plus souvent, de plus en plus intimement. Laissant le passé loin derrière nous dans la peur de l'affronter, puis le remettant peu à peu sur le devant de la scène pour aujourd'hui en rire "Tu te rappelles quand..." . La découverte pour le moins troublante de gouts, d'envies strictement communes. Les Converses, les Rolling Stones, et tous ces groupes que si peu de gens connaissent. The OC. Tout en avouant, que j'ai trouvé cela complètement iréel. The OC !
Les journées se suivaient mais ne se ressemblaient pas, nous apprennions chaque jour que nos ressemblances s'étendaient plus loin que nous le pensions. Vint le bal du lycée, avec cette chanson: "Allez viens, jt'emmène au vent, et je voudrais que tu te rappelles, notre amour est éternel et pas artificiel..." que nous chantions à tue-tête, les mains jointes. Vint les vacances de Noël, et nos sorties incessantes. Et enfin, une routine inespérée s'installant, entre rires, confidences, jusqu'à l'évidence: c'était elle. Elle et personne d'autre. Sans qui les jours perdraient leur saveur, les matins leurs espoirs et les soirs leurs contentements.
La perspective que la vie peut nous donner une seconde chance m'a rassurée. Elle m'a permit de croire à nouveau qu'elle peut nous donner ce dont on a besoin. Elle m'a permit de penser que l'on est en droit de toujours attendre quelque chose de la vie, et qu'elle peut nous l'offrir.
Je suis heureuse. Epanouie. Confiante. Des notions que j'avais quelque peu perdu. Oui, c'est peut-être cliché. Peut-être idéalisé. Mais non, ce n'est simplement que la vérité.

"Je sais bien que jte l'ai trop dit... Mais jte l'dis quand même: Je t'aime."
23:04 Publié dans Little Diary | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
jeudi, 21 février 2008
Je viens du ciel, et les étoiles entre elles ne parlent que de toi.
Si un jour on me demande quel fut la personne qui influenca le plus ma vie, celle qui représentait absolument tout, je répondrais par ton prénom, sois-en sûre.
Ta vie est à l'image d'un immense puzzle, que je m'efforce de compléter jour après jour. Car je sais que tu n'aimes pas en parler. Pas trop. Je sais que tu es née le 22 février 1933. Que c'était un mercredi, qu'il était huit heures du matin. Qu'il faisait beau. Probablement. Car ce jour-là, naissait le plus précieux des anges. Je sais que tu traversa la guerre alors que tu étais si jeune, que tu te fiança à dix-sept ans puis te maria à dix-neuf. Que tu conçu ton premier enfant un an plus tard, et que cette petite fille deviendra ma mère des années après. Que tu te vis dans l'obligation de renoncer à ta terre et au pays qui te vit naître à cause des guerres d'indépendances. Que tu mis au monde quatre autres enfants, dont un garçon.
Puis hier, au détour d'une conversation où l'on parlait de tout mais surtout de rien, j'appris alors que tu étais amoureuse de mon grand-père depuis tes sept ans. Et que lui en avait quinze, à cette époque. J'ai trouvé ça réellement merveilleux. Durant toute ta vie, tu n'as aimé et chéri qu'un seul homme. Comme tu le dis si souvent, lorsque l'on plaisante à propos d'hommes de ton âge: "Je n'ai eu qu'un seul amour et il est parti. Je lui serais toujours fidèle." Ca m'a fait croire que l'amour parfait peut exister. Ca m'a fait rêver. Et regretter de ne l'avoir connu que quelques mois.
Demain sera ton soixante quinzième anniversaire. Et je voudrais que tu saches à quel point tu es un être exceptionnel. Que si je suis comme cela aujourd'hui, c'est en majeure partie grâce à toi. Que tu saches à quel point je t'admire. Tu as le rare don d'attirer l'amour, comme ces princesses de contes de fée. Le diffuser autour de toi. Etrangement, chaque enfant qui passe la porte de chez toi refuse catégoriquement d'en partir. Ca me fera toujours sourire. Et éprouver de la fierté, aussi.
Et lorsque je me revois enfant, c'est dans ta cuisine, dansant au rythme de la musique que diffuse le poste de radio. Un douce odeur d'arômes et d'épices m'amplissant délicatement les narines. De toutes ces journées de vacances passées à tes côtés. De tous ces soirs après l'école. Même aujourd'hui. Rien n'a changé et ce serait la dernière chose que je souhaiterais.
Cependant paradoxalement, si, tout a changé. Depuis ces longs et affreux mois. Mais j'ai trop peur. Je suis trop effrayée pour réussir à mettre des mots sur mes craintes. Trop faible. J'en suis simplement incapable. C'est trop dur, même d'y penser.

Je te le promets et ça pour toujours, je le dirais aux étoiles, je le crierais au monde entier, tu resteras la femme de ma vie. A l'infini du temps et à celui du firmament.
21:40 Publié dans Little Diary | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
samedi, 17 novembre 2007
A pas de loup .
Voici donc ma participation au projet de notre chère Shopgirl ...
-------------------------------
C'est certainement très cliché. D'être fan des fêtes de fin d'années, du sapin, des lumières, des préparatifs.
Probablement, oui. Mais n'est-ce pas simplement afin de brouiller la réalité ? Une courte trève présente bien des avantages ... Pour se retrouver en famille, entourée des gens qui t'exaspèrent le plus mais avec qui finalement tu arrives à rester le plus facilement toi-même. Cette sécurité que tu ne retrouves nul part ailleurs, parce que tu sais, qu'eux, au moins, ils seront toujours là. Toujours.
Je n'ai pas à me plaindre de ma petite tablée, je l'admets. Ces repas me mettent en joie, cependant, c'est loin d'être le cas pour tout le monde. Etre la seule enchantée par cette perspective de fêtes, me fait souvent me demander à quoi bon. Me donne envie d'envoyer tout valser. Et les rennes de bois disposés consciencieusement en cercle sur le petit meuble de télévision ne seront plus qu'un souvenir, ornant désormais le sol, tous éparpillés. Qui s'en soucierait ?
Tout s'efface bien vite. A la vue des cartons emplis de trésors, à la vue du chat enfouie dans les guirlandes, de ses joyeux coups de pattes balancés dans la tête des santons de plâtres. De ces petits chalets sur la place de la Mairie, accompagnés de sa patinoire. De l'odeur des marrons grillés.
Ils ont débutés l'installation. Mais tout n'était que planches, empilées les unes sur les autres, sans vie. Il faudra attendre, encore un peu. Le mois de novembre n'a pas encore touché à sa fin. Tout ne commence que début décembre. La recherche frénétique des présents, la décoration du sapin, celui-ci ne perd pas d'aiguilles, il est blanc, comme recouvert de neige fraîche. Les promenades entre les allées des petites baraques. Les guirlandes scintillantes agrémentant ça et là la ville. Chaque chose en son temps. La fin du mois risque d'être longue ...

| Il fait un grand soleil. Mais le thermomètre fait définitivement la gueule. Je fourre quelques affaires, presque au hasard, dans le sac. Il ne va pas tarder à passer me prendre. Pour l'esprit de Noël, on repassera, hein. |
Playing: " Plain White T's - Hey There Delilah "
11:40 Publié dans Little Diary | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mercredi, 14 novembre 2007
Say goodbye again
22:39 Publié dans Little Diary | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
mardi, 02 octobre 2007
Empêtrée dans tout ce bric-à-brac, j'écris en vrac .

* Vous connaissez ce sous-titre classique 'One month later' dans les films ? Oui, je suis sure que vous voyez de quoi je parle. Ces quelques mots stressants, parce qu'on ne sait jamais ce qu'il s'est déroulé pendant ce maudis mois. Bien, ça y est, c'est terminé. Pas terminé comme un Game-Over, non, plutôt comme l'acceptation de la fin d'une ère, et d'en pouvoir aborder une nouvelle sans craintes. Evidemment, que ça a été. Je le savais pertinnament. Je suppose que je suis un peu comme ce St Thomas, qui ne croyait que ce qu'il voyait. En réalité, ça a même été mieux que je ne l'imaginais. Cette classe est vraiment bien, je me suis plutôt bien intégrée, et j'ai renoué avec ma meilleure amie d'enfance. Je n'aurais pas pensé que ça aurait été autant important pour moi, avant d'être mise au pied du mur, en la voyant chaque jour. Elle n'a pas réellement changé, en fait. C'est presque comme si ces 3 dernières années que nous avons passé sans aucun contact n'avaient pas réellement existées, comme si elle avait toujours fait parti de mon quotidien. C'est évident que l'on est plus aussi proche que nous l'étions, mais, nous reprenons sur de nouvelles bases, tout en conservant les fondations. Et ça me convient.
* Les quelques personnes laissées derrière moi, ne me manquent pas tant que ça, finalement. Quelques fois, quand c'est plutôt un 'jour sans', je me surprends à regretter ce grand parc, lui, notre surveillante qui poursuivait les élèves en courant et en les menaçant de son parapluie. Puis, de ces profs. Qui me connaissaient. Faire ses preuves est le plus dûr, je crois bien. Pour l'instant, la prof de maths ne me prends pas trop pour une retardée cérébrale. Ce qui ne devrait pas tarder. Le programme de physique-chimie s'annonce merveilleusement soporifique, les bouts de ciel aperçus de la fenêtre me semblent définitivement plus intéressant. Puis après tout, le ciel et les années-lumières, c'est lié, non ? Donc non, je ne rêvasse pas, je m'interroge, nuance. Mes anciens profs ne me manquant pas tant que ça non plus, au final. J'aurais pensé avoir plus de mal à subir cette transition. Mais, quand même. Cette femme qui nous enseignait le français l'année dernière, elle restera géniale. Et, en 4°, ma meilleure année de collège probablement, cette prof d'anglais. Je crois que c'est elle qui m'a réellement donné l'envie d'approfondir cette langue, même si j'avais peut-être certaines facilités auparavant. Elle m'a vraiment beaucoup apporté, mine de rien. Toutes les profs d'anglais me paraitront dérisoires à côté d'elle, j'en ai bien l'impression. Elle m'a donné son numéro de téléphone à la fin de l'année dernière, disant que je pouvais l'appeller quand je voulais. Je me vois bien lui téléphoner, simplement pour savoir comment elle va. J'aurais pas l'air fine.
* J'ai plus vraiment le temps. De faire tout ce que je voudrais faire, de regarder tout ce que je voudrais regarder, d'écrire tout ce que je voudrais écrire. Je me plains souvent, comme d'habitude, je suis toujours en train de me plaindre, de pas avoir le temps. Pourtant, aussi étrange que ça puisse paraître, j'aime ça. Quand on a le temps, on s'ennuie, souvent. Je déteste m'ennuyer. En général, quand on s'ennuie, on pense. Je déteste penser. De pas avoir de temps, ça permet de ne pas penser. Juste continuer sa route, sans se poser automatiquement une multitude de questions, plus stupides ou énervantes les unes que les autres. Alors, ma belle résolution de déverser sur papier des phrases, mots, ou impressions régulières commence à apparaître comme un lointain souvenir. C'est peut-être mieux comme ça, en fait. Lorsque j'écris, je trouve ça systèmatiquement nul. J'écris, d'accord, mais c'est pas forcèment ce que je voudrais, même si j'essaye de le faire se ressembler. Et c'est pas pareil. J'admet que je suis trop intransigeante avec moi-même, probablement. Tout comme je le suis avec les autres. Je suis donc automatiquement toujours déçue. J'crois que ça changera jamais.
* Puis, je me cherche. Je ne suis pas sure du tout de me trouver. J'aime pas chercher, les périodes de transitions, les changements, tout ça, ça n'a jamais été mon truc. Et mon moral joue au yo-yo, inlassablement. J'veux çi, j'veux ça, mais non, en fait, j'le veux plus. Je crois que ça doit être la période précédent l'hiver. La nuit recommence à se pointer tôt et à perdurer le matin, le froid est de nouveau au rendez-vous. Y'a des jours où je ne vois que le positif, y'en a d'autres où je vois, que le négatif. Et ça m'énerve. Y'a des jours où je me projette dans l'avenir, et où j'ai confiance. Y'en a d'autres où ça semble trop dûr, où je préfére me réfugier dans le passé. Avance retour, avance, retour, retour, avance, c'est fatiguant. Mais jamais de pause, non. Parce l'important, ce n'est pas le lieu où on se trouve, c'est l'état d'esprit dans lequel on est. [A. Gavalda].
Et vous savez quoi ? Je crois que ça va.

22:55 Publié dans Little Diary | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 12 septembre 2007
I can't close my eyes and make it go away
Me voiler la face ne marche plus. J'ai essayé de ne pas y prêter attention. De simuler une personne qui s'en fout. Mais, je dois l'admettre, cette personne, ce n'est pas moi. Je suis probablement trop sentimentale. Trop nostalgique. Oui, certainement. Mais j'y peux rien, elle me manque.
A long time ago, we used to be friends, but I haven't thought of you lately at all
C'est dûr maintenant, la voir tous les jours. Et puis, pourquoi ai-je ouvert ce tiroir ? Je savais que ça me ferait mal. La gaze, les pansements, ça marche plus. C'est pas comme si ça avait déjà marché. La blessure est plus profonde que ça, j'en ai bien peur. Je comprends pas. Pourquoi est-ce que je semble la seule à ne pas apprécier cette situation. Elle était importante à mes yeux. C'était ma meilleure amie. Ca résonne trop comme une mélo-drame, peut-être ? Mais merde, quoi. On partageait de bons moments, chez elle, chez moi. Içi ou là-bas. On rigolait. On se promettait une amitié éternelle. Tout était si simple. J'ai ouvert un tiroir, et tout était là. Quelques photos, en vrac, de voyages scolaires. La date au dos n'est pas tellement lointaine. Pourtant, une éternité semble s'être écoulée. Elle était si différente. Peut-être était-ce moi, peut-être toutes les deux. Certainement, toutes les deux. Seulement, quand je perçois quelques phrases au détour d'une conversation, je la reconnais. Sa façon d'être, ce que j'aimais chez elle. Bribes de mots qui me rappellent que non, finalement, tu n'as pas tellement changé. Qui me rappellent pourquoi nous étions inséparables. Et c'est ça qui me blesse le plus.
La page est tournée depuis un certain moment, maintenant. Mais voilà qu'un souffle de vent vient le remettre en cause. La décollant un peu, rendant le texte précédent légérement visible, à nouveau. L'ignorance complète que l'on se porte mutuellement depuis la rentrée me pèse un peu plus chaque jour. J'aimerais renouer, un peu. Oui, j'accorde trop d'importance au passé. Mais ce passé était important. Si j'essaye, je vais échouer, je peux le deviner. Laisser le temps au temps, semble le plus sage. Je ne sais pas si toi, tu te rappelles que ça n'a pas toujours été comme ça. Comment c'était, avant. Je ne sais pas si ça comptait pour toi. Je ne sais pas.

Just remember me when we used to be friends.
23:00 Publié dans Little Diary | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
mardi, 28 août 2007
And we start again .
Je sais. Rien n'a vraiment changé. Même hébergeur, même liens, même pseudo, certainement mêmes lecteurs. Mais il y avait cette envie, de tout recommencer, vous savez ? En cette veille de rentrée, j'ai donc décidé de laisser les mots et sentiments passé derrière moi. Pas qu'ils ne soient plus les mêmes, ou que je n'y suis plus attachée mais l'absence d'une quelconque trace içi résonne comme un nouvel espoir. Cette blancheur me fait peur, aussi. Mais vous serez là, pas vrai ?

15:50 Publié dans Little Diary | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note


